Springs
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Young, Wild and Free.

I wish my life had background sound music so...

    Strangers think I'm Quiet, My Friends think I'm Out-Going, My Best Friends know that I'm completely Insane ! (14/06/2017)

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I'm the architect of my own destruction. 23/01/2017

I'm the architect of my own destruction.



     Je suis une ado un peu bizarre, sociale mais qui parfois aime la solitude, qui passe son temps à lire au lieu d'échanger des ragots sur les réseaux sociaux, qui ne peux pas commencer sa journée sans chocolat chaud, qui ne jure que par Twenty One Pilots, voilà ce que vous devez savoir sur moi mais ce que vous devez surtout ne pas retenir.
 

Tags : blog - présentation - Fairy Tail

I'm a hopeless, romantic with a dirty mind. 04/02/2017

I'm a hopeless, romantic with a dirty mind.

 
 
     Bonjour toi, tu es bien courageux/courageuse pour que tu te promène dans mon monde, ici la vie n'est pas aussi candide et pure que le monde croit, mais elle n'est pas aussi noir et cruelle que tu le pense, c'est juste un tableau gris où à quelques moments il prend une nuance plus foncée et à d'autres moments une nuance plus clair, comme la vie, imprévisible qui nous réserve chaque jour une nouvelle surprise.
Comme je l'ai dis un peu plus haut, je ferais des fan-fictions concernant Fairy Tail uniquement et c'est ici que tu vas trouver toutes histoires qui ont roulées sur les rails de mon imagination avant de sortir précipitamment de ma tête se logeant dans l'encre de ma plume qui commence à divulguée son savoir sur les feuilles immaculées de mes cahiers.
 
 
 
I'm a hopeless, romantic with a dirty mind.

 
 
 
 
 
I'm a hopeless, romantic with a dirty mind.


  
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SILENCIEUSE

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Genre: Drame, Romance, School-fic, Réflexions, Tranche de vie.
 
Personnages principaux: Lucy Heartfilia, Natsu Dragneer.
 
Statut: En cours...
 
Correctrice: fiction-Fairytail78
 
Résumé:
 
Merci d'avoir toujours était là...même si tu n'es rentré dans ma vie qu'il n'y a quelques mois... Merci d'avoir crû en moi...lorsque moi-même je ne le faisait pas... Merci d'avoir partager cette relation particulière et singulière avec moi... Et seulement moi... Merci d'avoir débouler dans ma vie telle un boulet de canon...même si ce n'était pas ta vraie intention... Merci pour tous...Je ne regretterais jamais tous les moments que j'ai passé avec toi...même si la plupart du temps tu prenais un malin plaisir à dessiner des grimaces sur mon visage...
Je ne regretterais jamais notre première rencontre...notre premier jeux de regard...Et...Tu vas me manquer...
 
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petite information au cas ou, je n'accepte pas les demande VIP puisque j'y corrige mes chapitres ....donc! 
 
 
I'm a hopeless, romantic with a dirty mind.

 
 
Donc voilà je suis répertoriée chez XMilli-Repertory et Juvia-and-Erza et chez The-Répertoire-fiction je vous conseille d'aller y faire un tour. 
 
Et vous devez jeter un coup d'½il là dessus
 
 © Par propriété exclusive de l'auteur, la copie et les utilisations partielles ou totales de son travail sont interdites; conformément aux articles L.1111 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle. Tous Droits Réservés
 
Merci!

 
I'm a hopeless, romantic with a dirty mind.

I'm a hopeless, romantic with a dirty mind.

 
I'm a hopeless, romantic with a dirty mind.

 

Tags : mes fics - Silencieuse - En Cours. - Résumés - Lucy Heartfilia - Natsu Dragneel. - Répertoire ♥

Wanna..., Wanna..., Wanna... Then we get shit. 13/04/2017

Wanna..., Wanna..., Wanna... Then we get shit.
   
 
 
 
Wanna..., Wanna..., Wanna... Then we get shit.

 
 
 
  Bonjour/Bonsoir
 
  ça fait un petit bout de temps que je n'ai pas posté de chapitre et je tiens a m'excuser, vraiment , ce n'est pas que l'envie manque ou l'inspiration mais c'est la fin de l'année et pour moi les vacances d'été serons la deuxième semaine de Mai, donc j'ai des interros chaque semaines et d'ici peu des examens décisifs pour mon entrer en terminal, alors je me consacre plus a mes études qu'autre chose, mais je n'oublie pas ma fiction !!  d'ailleurs le chapitre 5 est déjà écrit sur brouillon par contre je n'ai pas le temps de l'écrire sur mon ordi, j'ai peu d'idées sur les prochains chapitres et sur ce qui pourrait se passer d'autre pour rendre la fiction original, si vous avez des idées, des suggestions je suis preneuse, et si vous avez des questions sur Silencieuse ou pas je me ferais une joie de vous répondre, n'hésitez pas! je ne mords pas.
 
   Concernant Silencieuse, je ne l'abandonne pas ! Elle me tiens trop a c½ur pour que je puisse le faire, je ne sais pas si je vais poster des chapitres ce mois ci -j'en doute, mais qui sait ? et je reprendrais mon rythme régulier après mes examens, sur ce je vous laisse ^^  
 
 
 
 
 Sorry



Wanna..., Wanna..., Wanna... Then we get shit.
 
                                                                             

Chapitre 1 Silencieuse. 11/02/2017

 



 
 
Corrigé par ma nouvelle correctrice: Cinderella
 

  Assise à la dernière table au fond de la classe, seule, observant le tableau que dessinait sa classe sans même en avoir conscience, elle observait ses camarades qui se parlaient un peu plus loin, d'autres avaient leur nez sur leur téléphone, certains se disputaient en se jetant des boulettes de papier faites à l'aide de leurs cahiers de cours, tandis que le professeur écrivait sur son tableau, un livre à la main alors que l'autre emprisonnait entre ses doigts gigantesques une minuscule craie.
  Les chuchotements, moqueries et quelques bribes de disputes qui fondaient dans la salle de classe, ne s'attardaient pas à irriter l'esprit serein qu'avait le professeur, connu pour son caractère lunatique, commençait déjà à perdre patience. Il s'arrêta d'écrire l'exercice destiné à ses élèves, ses mains aux longs doigts commençant déjà à trembler et dont la craie  prisonnière entre ses doigts se brisa soudainement en deux.



- interrogation surprise! s'exclama t il avec un mauvais rictus scotché aux lèvres.


  Sa voix grave et menaçante fit taire tous les élèves. Le professeur de français se retourna brusquement. quelques secondes, juste avant que ces derniers n'exprime leur mécontentement par des râles et des soupires à peine audible, sous le regard noir du professeur, qui scrutait chaque élève d'un mauvais ½il. Ce professeur, en plus d'être lunatique et désagréable, était définitivement associable.

  Ces yeux foncés d'une noirceur incomparable, se posèrent sur une jeune fille avec nonchalance. Elle portait un jean délavé, un sweat gris un peu trop large, sa peau plus pâle qu'à l'accoutumé le surprenait toujours, ainsi que ses lunettes qui agrandissaient démesurément ses iris noisettes. Ses cheveux blonds remontaient en un chignon négligé -il ne la rendait que plus banale- mais dans son regard, dans son disque coloré d'un magnifique brun, il n'y avait aucun éclat, il était éteint. Sans aucune joie, sans aucune tristesse, juste le vide...

  Mais une chose la rendait unique: son manque de réaction. Elle était comme anesthésiée, insensible au monde extérieur. 
Il ne s'attarda pas plus sur cette fille troublante et se dirigea vers son bureau. Pris le questionnaire et il le leur distribua.
A hauteur de la blonde, il posa la feuille sur sa table; aucun regard noir, aucun soupire frustré et encore moins de râles qui se succède  continuellement dans la salle, il la scruta une dernière fois avant de se diriger définitivement vers son bureau.

  La sonnerie retentit dans tous le lycée, créant le bonheur d'un bon nombre d'élèves, ils rangèrent leurs affaires, et sortirent à grande enjambées, se bousculant en voulant sortir dans les premiers. Une fois cela fait , la jeune blonde se dirigea vers son casier, elle entendait les adolescents de son âge s'amuser, rigoler, se chamailler et se moquer d'autres élèves, dans ce brouhaha elle s'enfonçait, personne ne la remarquait, personne ne la prenait en compte, son existence était comme effacée. Arrivée à son casier ou quelques chewing-gum étaient collés, elle entra son code et mit quelques affaires à l'intérieur, avant de le refermer.



  Tout à coup, on dos fut violemment plaqué contre le fer froid de son casier. Pui un autre corps chaud heurta son buste, par instinct elle ferma les yeux croyant que cela allait atténuer le choc, mais ce ne fut pas le cas. Pendent quelques instants, elle n'entendit plus rien, elle s'était comme coupée de ce monde, de la réalité. Elle ouvrit lentement ses yeux, guettant le moindre danger. Elle entendit des insultes en tous genre déchirer l'air.

  Elle parcouru de son regard chocolat, sur le jeune garçon devant elle. Il avait les cheveux roses en bataille, lui donnant un air sexy, sa peau était légèrement bronzé, accentuant ce côté charismatique, ses yeux vert rencontrèrent ceux de la blonde, elle l'identifia vite comme étant Natsu, un garçon en terminale, ils avaient les même cours de math et de sciences. Il faisait partie des gens du rang supérieur, une sorte de groupe de jeunes adolescents qui dévoilaient leur vie à n'importe qui, qui râlaient sur tout et n'importe quoi, qui puaient l'argents et qui ne se privaient pas de se vanter devant tous le monde. Malheureusement et honteusement ils étaient respectés par tous les lycéens, c'étaient les populaires.




Et toi! Tu peux pas faire attention! s'écria le rose, attirant pas la même occasion plusieurs paires d'yeux curieux.


  La jeune fille détacha son regard de celui du rose, et regarda le sol en bétons ou étaient étalées ses affaires ainsi que son sac. Puis d'une main rapide elle mit le tous dans ce dernier, avant de se dirigeait vers la sortie, sauf qu'elle fut retenue par une main froide. Elle se retourna vers le propriétaire de cette dernière qui la regarda un peu énervé de son impertinence.



-je t'ai dis...



  Il ne pu finir sa phrase, trop troublé par la profondeur des abysses noisettes qui n'étaient qu'autre que les yeux de Lucy Heartifilia. Elle ne pipa mots lorsqu'il la regarda et elle n'était pas non plus mal a l'aise. Etonnamment, elle soutenu le regard du rose ne laissant paraître la moindre crainte, elle ne voulait pas parler, ses yeux pouvaient le faire à sa place. Pourquoi gaspiller sa salive pour dire des mots sans utilités, ni but ?


  Il finit par retirer son emprise sur son avant bras, et il la laissa partir tout en restant debout au milieu du couloir, à la même place. Il était trop hébété pour accomplir le moindre mouvement. Il ne remarqua même pas son ami le charrier, avant de le frapper un peu violemment l'épaule -amicalement, le rose réagit au quart de tour en enfonçant son poing sur une surface un peu pale et légèrement égratigné qui n'était autre que la joue de son ami.





  Elle arriva légèrement essoufflée chez elle, elle rangea sa bicyclette dans la cabane situé dans la cour et monta les quelques marches qui sépare le jardin de la maison. En ouvrant la porte d'entrer, elle fut submergée par une bonne odeur de cuisine. Elle se dirigea vers la cuisine américaine où elle trouva sa mère. Ses yeux chocolats pétillèrent à la vue de sa fille, la blonde glissa son regard sur le comptoir qui ressemblant à tous sauf a un comptoir ! Un livre de cuisine était ouvert sur une page recouverte de farine et une substance beige était étalée ici et là, un peu sur le mur, plusieurs ustensiles traînaient dans l'évier, sur la table...
  La mère de la blonde frappa ses deux mains l'une contre l'autre créant un petit nuage blanc autour d'elle, avant de les essuyer sur son tablier et de regarder l'heure, la blonde orienta son regard vers l'horloge, suivant alors le regard de sa génitrice.



PDV Lucy



  C'est bien ça ! Il ne lui reste même pas une heure avant de partir. Elle me fit un sourire triste en posant une assiette remplit de pancakes dégoulinant de sirop, puis elle vint me faire un petit bisous sur la tempe, avant d'escalader les marches qui mènent au premier étage , de quatre en quatre. Quant a moi, je regardait cette cuisine qui ne ressemblait plus à rien et je commençait à ressentir de la peine pour Fanny; notre femme de ménage.


  Je sortis de la cuisine et monta, moi aussi, les escaliers, pour me retrouver dans un petit salon décoré dans les nuances de gris-blanc ,dotée d'une baie-vitrée donnant sur le jardin. Une télé était fixée  au mur où un match de rugby se jouait en replay, ainsi qu'un corps emmitouflé dans un plaid doucereux était mi- couché mi- assis sur le canapé. Je pouvais clairement voir les quelques mèches blondes emmêlées qui dépassaient de l'épaisse couverture, remontant jusqu'à la petite tête.


  Je soupirai, un peu agacée par son comportement de gamin et passai mon chemin sans m'en préoccupé plus, j'arpentai le large couloir où quelques tableaux et cadres photos étaient accrochés et où une multitudes de portes habillaient ces murs. Par la suite, je me dirigeais vers la dernière porte à ma gauche, l'ouvris et la refermant presque aussitôt derrière moi.
 Je laissa glisser mon sac le long de mon bras jusqu'au sol en parquet, je retirai mes lunettes grotesques et inutiles puis détachai mes cheveux, les laissant dégringolés sur mes épaules, le long de mon dos. J'enlevai ensuite mes baskets et mon sweat gris en me jetant sur mon lit, venant froisser le tissu de ma couette par la même occasion.

  Je m'allongeai sur le dos et regarda le plafond de ma chambre blanc, pur, candide, immaculé, il représentai entièrement le contraire de mes pensées, mon contraire. Je respirai un grand coup. Je pris mon coussin et enfonçais mes ongles dedans, enfouissant par la même occasion ma tête, jusqu'à ce que je manque d'air mais cela m'est égale, tout m'est égale et la vie n'y échappe pas. 





 Quelle était la différence entre rester en vie en sachant que je ne reverrais plus jamais des êtres qui me sont chères ou mourir et ne jamais les revoir ?
Ca reviens au même, non ? vivre avec cet atroce sentiment qui me transperce le c½ur, il est le fruit de la douleur que je ressens à chacune de mes respirations, à chaque fois que mon c½ur bat dans sa cage thoracique. Il est bien pire que de mourir et de moisir, seul, au fond de sa tombe.
Je lâchai l'oreiller et je repris une bouffée d'air, étrangement lourde. Je n'ouvre jamais les fenêtres, encore moins les volets et la porte que très rarement, c'est normal je pense.
Je relève un peu la tête pour m'assurer qu'ils étaient encore ici, à leur place, à l'autre bout de ma chambre. Avant de retomber gauchement sur ma couette, ils disparaissent tous, tous mes proches, tous ceux que j'aime et que j'ai aimé. Tous un par un. Ils m'abandonnent tous un par un, alors pourquoi s'attacher à des personnes et pour qu'au finale, ils se retournent contre moi et me font souffrir ! Je n'en ai pas besoin, pas maintenant et jamais! Non, jamais !

Tags : Silencieuse - En Cours. - Chapitres - Lucy Heartfilia - Natsu Dragneel.

Chapitre 2 Silencieuse 11/02/2017

           
Corrigé

  Vêtue d'un épais pull noir avec écrit "Leave me alone" dessus, elle dévala précipitamment les escalier et atterrit dans le hall où se trouvait sa mère. Cette dernière étais justement entrain de rajuster ses talons haut. La jeune blonde observa le tailleur noir et blanc que portait l'adulte avant d'aller la rejoindre. Lorsqu'elle croisa le regard de sa fille, elle lui fit un sourire bienveillant en la prenant dans ses bras.

- Maman ? fit la voix fluette de la blonde, ce qui fit resserrer l'étreinte de sa mère.
- Oui ma puce.
- Harold ne va pas attendre éternellement.

La mère sourit, amusée, contre l'épaule de sa fille.

- Il peut bien patienter encore quelques minutes. J'ai le droit de passer du temps avec ma fille, non ?! S'exclama la mère faussement outrée par sa fille qui esquissait un sourire -le premier de la journée- puis de nouveau, quelqu'un dévala les escaliers en faisant un vacarme assourdissant, s'arrêtant devant elles.

- Vous m'avez oublié ! Hurla l'adolescent, contrarié.

  La mère releva la tête et rigola face au comportement de son fils aîné. Elle lui fit un signe du menton pour l'inviter à venir les rejoindre dans leur tendre étreinte familiale. Comme la jeune maman si attendait, il ne se fit pas prier et vint les écrasées contre son torse. Ils restèrent enlacés encore quelques instants avant que le klaxon de Harold retentisse pour leur rappeler sa présence. La plus âgée se détacha de leur étreinte chaleureuse, en soufflant un " je vous aime " suivi d'un baisé sur la tempe. Puis elle sortit de la maison à grandes enjambées, elle était relativement pressée...

  La lycéenne se retourna pour monter les escaliers mais c'était sans compter sur son grand frère qui lui attrapa la main et l'attira vers lui. Il passa son bras musclé autour de ses épaules et lui ébouriffa gentiment les cheveux, chose qu'elle détestait le plus...

- Pas le temps de se morfondre ma belle ! Lança-t-il joyeux.

  Celle-ci s'éloigna de lui et le regarda suspicieuse et interdite.

- Soirée film, pizza avec Sting ! et puisque 'man ne reviens que lundi soir...
- Tu vas faire une fête, sourit la blonde, un peu plus détendu qu'à l'instant précédent.
- Ma s½ur serait-elle devenu perspicace ? Plaisanta le beau jeune homme.
- Mais c'est qu'il est idiot mon grand frère !
- Hé ! je suis en deuxième année universitaire, un peu de retenu jeune fille ! Il s'offusquai.
- Malheureusement vous vous comportez comme un gamin de six ans !
- OK, fous-les là où je pense tes "vous" ! Je vais choisir un film, tu peux préparer du pop-corn ? Sting arrive d'une minute à l'autre !

  La blonde hocha la tête presque boudeuse de s'être fait rembarrer et se dirigea vers la cuisine. Là-bas se trouvait une petite femme dans la quarantaine, qui réfléchissait devant le frigo ouvert, la blonde l'interpella doucement pour ne pas la surprendre.

- Bonjour Madame Spette.
- Ah, bonjour Lucy, désolé je ne t'ai pas entendu entrer.
- Ce n'est rien ! Je souhaitais vous prévenir que ce n'est pas la peine de faire un diner ce soir, Luxus a décidé de faire une soirée pizza avec Sting. Puis demain nous sommes samedi, alors on vous invite à vous reposer, vous le méritez.
- Mais ta mère...
- Ne vous inquiétez pas, nous sommes grand, pas vrai ? dis la blonde avec un sourire rassurant.
- Puisque tu insistes, céda finalement la femme, mais a une condition ! Demande à ton frère de venir chez moi demain pour prendre votre repas.
- Mais...
- Tut tut, je vais partir maintenant.
- Passez une bonne fin de journée !
- A toi aussi ma jolie, méfie toi de Sting surtout !

  Cette remarque eut le don d'arracher un sourire à la blonde, lui rappelant des souvenirs heureux. Elle prit un sachet de popcorn qu'elle mit au micro-onde lorsque deux bras entourèrent sa taille et l'attirèrent vers un torse bien battit. Sans une once d'hésitation, elle releva la tête et découvrit, sans surprise, le visage d'un beau blond au yeux bleu. Ce dernier en profita pour sourire, creusant deux fossettes sur ses joues. Ses cheveux blonds retombaient gracieusement sur son front, lui donnant un charme irrésistible, face à ce visage, la blonde ne put qu'étirer un léger sourire à son tour. Il l'embrassa furtivement sur la joue.

- Salut ma belle ! Cela faisait longtemps.

La blonde ferma les yeux pendant quelques secondes et soupira bruyamment par ses narines, traduisant clairement son ennuie.

- On s'est vu ce matin Sting, tu vis chez nous depuis une semaine, non ? dit elle en arquant un sourcils.
- C'est bien ce que j'ai dis, cela fait longtemps ! de 8h a18h ! s'exclama-t-il.
- Pas les pattes le nabot, c'est ma s½ur, déclara Luxus en entrant dans la cuisine.
- C'est ta s½ur, donc raison de plus pour que je reste avec elle.

  Et c'est sur cette lancée qu'ils se disputèrent amicalement pendant une dizaines de minutes, la blonde qui s'était au préalable extirpée de l'étreinte du blond, ouvrit le micro-onde pour y récupérer la nourriture. Elle versa le popcorn dans un bol et se dirigea au salon, le film était dans le lecteur DVD et trois plaids étaient soigneusement posés sur le canapé. Elle se cala confortablement contre un de ces derniers et posa le bol sur ses genoux, mettant en marche le film.
Plus tard, les deux étudiants accoururent au salon et découvrirent que le film avait déjà commencé. Ils sautèrent, en harmonie, sur le canapé de par et d'autre de la blonde. Cette maligne les snoba et fit comme si de rien était.

- Pourquoi tu ne nous as pas appelés ?! Cria Luxus, passablement énervé.
- Hé arrête de te goinfrer, tu vas le finir si tu continue comme ca ! Répliqua l'autre jeune homme.
- Taisez vous je suis entrain de regarder un film !
- Donne la télé commande, repris Luxus.
- Donne le bol, rajouta Sting.

Elle serra ses cuisses, referma sa main sur la télé commande, en maintenant fermement le bol contre elle. Elle enfonça sa tête dans son cou et plissant des yeux.

- Non... grinça-t-elle.
 
  Les deux étudiants échangèrent un regard avant de hocher discrètement la tête. Elle était têtue, mais eux l'étaient encore plus, ils pouvait même être des unfair-player, parfois.

  Ils se jetèrent sur la blonde, la chatouillant de toutes parts. Bientôt, son rire cristallin empli la salle, malheureusement elle renversa le bol sur le canapé et le tapis, la télé commande se retrouva à son plus grand drame sous la table basse, les couvertures étaient roulées en boule, et les trois jeunes étaient entrain de se tortiller sous les chatouilles de chacun. S'en suivie d'une bataille de polochon épuisante d'une heure qui arracha des cris joyeux et des hurlement de bonheur. Puis cela se termina par une course poursuite, le générique de fin du film venait de débuter.


...Silencieuse
 


  L'écho de ses pas résonnait dans le couloir et plus elle avançait pas à pas plus son sourire se fanait, celui qui avait été présent quelques minutes. Elle ouvrit la porte de sa chambre et la referma derrière elle. La faible lueur qu'émettait la lune se faufilait entre les volets fermés, caressant doucement les formes indistinctes, donnant de l'ombre à toutes ses affaires répandus un peu partout. Comme toutes les nuits précédents celle qui allait suivre, elle se dirigea vers le coté opposé de son lit, où résidait un petit carton, assise devant, elle le regarda longuement.
 
  Elle fit glisser ses doigts sur le carton mal fermé qu'elle ouvrit avec aisance, elle prit un cadre photo dont le verre était brisé, provenant de l'intérieur de la boite puis elle scruta ce dernier sous tous ses angles et n'y voyant rien de particulier à l'½il nu, elle passa et repassa son indexe sur le contour du cadre. Soudain, son doigt se posa sur la partie du verre brisé, un fragment de ce dernier entra en contact avec sa peau et s'aventura dans sa chair fine, elle appuya dessus après avoir vu un visage indésirable par de là la vitre fendue.
  Elle appuyait encore plus fort. Son sang troubla le verre encore plus qu'il ne l'était auparavant  et, sur son visage, on pouvait aisément y lire une colère monstrueuse qui contrastait à merveille avec son beau visage.
 
  Elle lâcha subitement le cadre, comme s'il lui avait brulé les doigts. Son indexe dégoulinait de sang mais elle n'en avait que faire et d'un coup, avec fracas, la porte de sa chambre s'ouvrit sur une silhouette qu'elle ne connaissait que trop bien.

  L'entrebâillement que créait l'ouverture de la porte laissait la lumière du couloir pénétrer dans la noirceur de la chambre. Alors que le jeune homme cherchait sa s½ur dans la direction de son lit, en vain. Il parcourût la chambre du regard avant de la trouver près de ses cartons qu'elle chérissait et haïssait plus que tout, il remarqua alors le doigt ensanglanté de la blonde et en temps que grand frère il prit son rôle au sérieux : un air inquiet s'empara de son visage. Il se dirigea en vitesse vers sa s½ur et examina attentivement sa main avant de souffler soulagé.
Elle n'avait pas tentée...

- Putain Lucy ! Tu m'as fichue une de ces trouilles ! S'écria le blond en trainant la blonde hors de sa chambre.
 
  Ils entrèrent dans la salle de bain et le beau jeune homme la fit asseoir sur le bord de la baignoire pendant qu'il cherchait de quoi nettoyer cette plaie superficielle. Le regard de la blonde était de nouveau devenu vide, sans éclat. Il regarda la main de sa s½ur quelques instants, il observait plus précisément les deux cicatrices qui avaient autre fois faillit ôter la vie de sa s½ur. Son c½ur se serra a cette pensé, il avait promit de les protéger... Il posa sa main sur la joue de sa s½ur l'incitant à le regarder.
   Elle se perdit dans ses yeux bleu clair qui reflétaient une inquiétude sans nom, avant d'attirer Luxus à elle, d'agripper son t-shirt et de poser sa tête au creux de son cou. Quelques sanglots lui échappèrent vite suivis de quelques larmes. Au bout d'un moment et soudainement, elle releva la tête, arrêtant par la même occasion les caresses maladroites du blond.

- Pa...papa, le jeune blond coupa sa respiration a l'entente de ce mot qu'il n'affectionnait pas vraiment, je...je le déteste...souffla la blonde alors que les bras du blond se refermaient sur sa taille.
- Tu n'es pas la seule, cela tu peux en être sur...lui murmura Luxus à l'oreille, alors que la porte de la salle de bain se fermait sur les deux jeunes.
 





...Silencieuse

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